La pub est l’élément le plus direct permettant de se faire connaitre, on le sait tous, plus besoin de le prouver. Mais je ne pense pas du tout qu’elle puisse facilement s’adapter au photo-reportage et plus précisément au photojournalisme. Cependant cette “publicité” se travestit en divers moyens, même si se faire connaitre n’est pas un but en soi, associer un nom à un travail précis, ou à un style, est un bon moyen pour se faire remarquer et donc pour trouver plus facilement des financements pour vos projets. Certains cherchent à se montrer, à participer à toutes sortes de débats, concours d’idées ou discussions pour le plaisir de se montrer, je crains que cela ne les desserve plus qu’autre chose. Pendant ce temps, ils ne font pas de photo…tout simplement!
Parlez de votre travail et faites découvrir vos nouveaux projets aux plus nombreux. Le plus difficile dans cet exercice est de rester humble, vous n’êtes pas les seuls à avoir des idées et vous n’êtes pas les seuls photographes à savoir faire des photos correctes…
C’est dans cette optique de partage de vécu ou plus simplement d’échanges que j’ai accepté avec un grand plaisir de me prêter au jeu de l’interview pour l’Oeil du Viseur, racontant mon expérience de témoins des manifestations réprimées dans le sang par la junte birmane. Une première expérience entre peur et adrénaline. Plus récemment j’ai raconté une journée de reportage à Moscou à la rencontre de familles tchétchène et kirghize dans le dernier numéro de VirusPhoto Mag.
Votre passion et votre engagement feront souvent votre plus belle publicité.
Photo: The best Caïpirinha of amazonia, Oiapoque, Brésil.
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